7 bonnes raisons de perdre votre temps à dormir

Transformez votre quotidien et accédez au bonheur scientifiquement prouvé

7 bonnes raisons de perdre votre temps à dormir

Cliquez ici pour découvrir 7 raisons de perdre votre temps à dormir

Attention cet article pourrait changer votre quotidien !

Ne le lisez surtout pas !

Oyez, oyez gentes dames et beaux damoiseaux ! Vous qui vous lancer dans la lecture des quelques lignes qui suivent. Lignes qui, j’ose l’espérer, ne seront pas soporifiques. Vous dont le titre de cet article a éveillé la curiosité, laissez-moi vous poser une question quelque peu indiscrète : D’une manière générale, avez-vous le sentiment de dormir suffisamment longtemps chaque nuit ?

Si vous venez de répondre par l’affirmative, je vous félicite car vous faîtes partie de la petite moitié de la population qui, dans le monde, est satisfaite de la durée de son sommeil. Si au contraire, vous avez répondu sans hésiter “non” à ma question, je vous souhaite la bienvenue au “club des endettés du sommeil” qui, malheureusement, fais de plus en plus d’adeptes.

Au final, que vous apparteniez à l’espèce des “dormeurs satisfaits” ou à celle des “dormeurs en dette de sommeil”, je vous invite à lire ce qui suit. Dans le premier cas, vous y découvrirez tous les bienfaits de votre manière de faire dodo et, dans le second cas, vous mettrez le doigt sur un certain nombre de bénéfices liés au sommeil et à sa durée qui, j’en suis sûr, vous motiveront à changer quelque peu vos habitudes dans l’optique de quitter cette association à but non-constructif qu’est le “club des endettés du sommeil”.

Dormir est un voyage

Ah… Le sommeil… Voilà un voyage que nous sommes toutes et tous invités à faire chaque nuit. Un voyage qui, même s’il s’avère pour certain compliqué à réaliser, fait partie de toutes ces choses que notre corps (à conditions que nous en respections le rythme et les besoins fondamentaux) sait faire naturellement comme digérer, respirer, contrôler sa température ou encore se guérir. Voyons tout de suite comment s’effectue ce voyage…

Tout d’abord, pour démarrer son périple, notre corps attend un signal. Tel un coureur dans les “Starting-block”, il guette… Mais que guette-t-il donc ? Eh bien que la Nature lui donne le top départ. Car oui, même si notre mode de vie moderne a tendance à nous le faire oublier, notre espèce a évolué au sein de la Nature et l’alternance du jour et de la nuit à bel et bien une influence sur nous et sur ce que l’on appelle plus communément notre horloge biologique. Ainsi, dès que vient le soir et que la luminosité qui frappe notre rétine baisse en dessous d’un certain seuil (200 lux pour les plus soucieux des détails), notre cerveau, via la glande pinéale, envoie un message général pour signaler à tout nos organes et à toutes nos cellules que l’heure du repos approche. Très concrètement, cet appel du cerveau génère une baisse de notre température corporelle et provoque la production de mélatonine, une hormone dont le rôle est de favoriser l’endormissement… C’est bien foutu, non ?

Par la suite, lorsque tout se passe bien nous nous mettons au lit dans un endroit calme et, à ce moment, la fatigue générée par nos activités diurne alliée à la production de mélatonine, nous entraîne dans les bras de Morphée… et nous voilà lancé pour 4 à 6 cycles de sommeil d’environ 90 minutes chacun, soit une nuit comprise entre 6h et 9h.

Chacun de ces 4 à 6 cycles comprend  5 phases qui, pour ne pas rendre les choses trop complexes, je vais vous présenter sous la forme de 3 temps :

  • Un temps de sommeil lent léger (phases 1 et 2 du cycle) qui correspond à l’endormissement et constitue une sorte d’échauffement à ce qui va se passer par la suite. Dans cette première période, notre cerveau ralentit doucement son activité, nos muscles se relâchent sans être complètement détendus et notre respiration ainsi que notre rythme cardiaque réduisent leur fréquence respective. En terme de ressenti, nous sommes encore sensibles aux bruits extérieurs qui peuvent, tout comme une pensée se présentant de manière un peu vive à notre esprit, arrêter net le voyage qui s’annonçait. Au hasard, c’est se qui peut se produire lorsque nous nous endormons sur la canapé devant la télé. Le problème c’est que si nous loupons cette entrée dans le sommeil, notre corps diminue sa production de mélatonine et nous pouvons toujours courir après Morphée qui s’est enfui à toutes jambes…
  • Un temps de sommeil lent profond (phases 3 et 4 du cycle) dans lequel notre cerveau ralentit significativement son activité et notre respiration devient régulière et de petite amplitude. En outre, les mouvements de notre corps, s’ils sont encore possibles, sont très peu présents. A ce stade, il est difficilement possible de nous réveiller à moins, bien sûr, de nous secouer vivement ou bien de nous hurler dessus. Des méthodes qui, il faut le dire, offrent aussi un merveilleux moyen pour se brouiller avec quelqu’un… Mais cela est une autre histoire.
  • Un temps de sommeil paradoxal (phase 5 du cycle). Dans cette phase, que les Anglo-saxons nomment “REM” comme “Rapid Eye Movement” car nos yeux vont de droite à gauche super rapidement derrière nos paupières closes, notre cerveau se met à fonctionner pratiquement comme s’il était à l’état d’éveil et notre respiration ainsi que notre rythme cardiaque peuvent devenir irréguliers . Concomitamment à cela, notre corps est complètement paralysé et les mouvements sont impossibles. En fait, cette phase tire son nom du fait que notre corps y manifeste à la fois des signes d’endormissement profond  et des signes d’éveil. Il est également à noter deux particularités inhérentes à ce temps de sommeil. La première, consiste dans le fait que c’est dans cette phase que se produisent la majorité de nos rêves, et la seconde est qu’elle s’accompagne presque toujours chez l’homme en bonne santé d’érections du pénis et chez la femme de contractions de l’utérus de plus grande amplitude.

Maintenant que vous disposez de repères concrets concernant le voyage que vous faîtes  (ou devriez faire) chaque nuit, et avant de passer aux raisons qui pourraient vous inciter à perdre votre temps à dormir, trois points complémentaires :

  • Nous passons environ 40 à 50% de notre sommeil en mode “léger”, 20 à 25 % en mode “lent” et 20 à 25% en mode “paradoxal”. A cela s’ajoute, 5 à 10 % d’éveil. Car oui ! Il est montré que l’être humain lorsqu’il dort se réveille en moyenne une dizaine de fois par nuit et cela d’ailleurs sans forcément qu’il s’en aperçoive… Une des explications avancées à propos de ce phénomène consiste dans le fait que d’un point de vue de l’évolution de l’espèce humaine, il s’agit plutôt d’une bonne idée de revenir régulièrement dans un état de semi-conscience histoire de vérifier que tout va bien, que l’on est en sécurité, et qu’une bête sauvage ne s’est pas subrepticement infiltrée dans notre grotte…
  • Le sommeil lent profond (phases 3 et 4 du cycle) est plus présent dans les premiers cycles de la nuit alors que ceux de fin de nuit sont plus chargés en sommeil paradoxal (phase 5 du cycle)
  • Nous sommes programmés pour bénéficier des pleins bénéfices du sommeil (que je vais vous présenter juste après) lorsque ce dernier se déroule sur des plages horaires incluant, grosso-modo, un coucher s’effectuant entre 21h et 23h et un lever se réalisant entre 5h et 7h du matin. Ainsi, plus vous vous couchez tard et moins votre sommeil contiendra de sommeil lent profond (phénomène de retard de phase) qui est, comme nous allons le voir, le mode restauration de notre organisme.

1 ) Perdez votre temps à dormir et… régénérez-vous !

Même s’il reste encore beaucoup à apprendre sur le sommeil et ses mécanismes, il est une chose que personne ne peut nier à l’heure actuelle : dormir (avec l’activité physique, l’alimentation, le contact avec la nature et les émotions positives )constitue une brique fondamentale de notre bonne santé tant physique que mentale. En fait, si le sommeil est tellement essentiel à notre bien-être et au bon fonctionnement de notre organisme c’est en raison de son pouvoir de restauration, de réorganisation et de guérison des quelques 75 000 milliards de cellules qui composent notre corps. Oui, je sais… ça fait du monde à loger… Et encore, ce n’est rien si vous considérez que chacune de vos 75 000 milliards de cellules contient près de 10 000 fois plus de molécules qu’il n’y a d’étoiles dans la voie lactée… Bon, j’arrête là les grands nombres car je sens que les plus sensibles d’entre vous commencent à tourner de l’œil.

Pour le dire d’une autre façon, lorsque vous dormez (et notamment au cours du sommeil lent profond des phases 3 et 4) vous faîtes le ménage en vous et réparez les dégâts causés par les heures de veille. Voici, pour vous convaincre du bien-fondé de ce que j’avance quelques éléments appuyant mes dires :

  • Tout d’abord, notre machinerie interne attend que vous fassiez dodo pour éliminer la plus grande partie des déchets azotés qui se sont accumulés dans nos organes au cours de la journée. Comment ça, déchets azotés ça ne vous ne dit rien… mais si… c’est en fait l’urée qui, via un système complexe est conduite dans le sang et éliminée par la vessie. Cela explique pourquoi, souvent au réveil, une des premières choses que l’on fait est d’aller faire pipi… Oui, on peut écrire pipi dans un article à caractère scientifique.
  • C’est toujours au cours de la nuit que notre corps se charge de détruire, en les transformant, les radicaux libres. Ces petites bestioles au demeurant extrêmement sympathiques sont les éléments les plus toxiques générés par notre organisme. Ces derniers, s’ils sont trop présents en nous, génèrent du “stress oxydatif” et favorisent notre vieillissement tout comme l’apparition de maladies chroniques telles que le cancer, les troubles coronariens, le diabète ou encore l’insuffisance rénale.
  • Le sommeil est également le moment pendant lequel une bonne partie de la grosse cinquantaine d’hormones qui circulent en nous a choisi pour passer à l’action. C’est le cas par exemple de l’hormone de croissance et de la prolactine. La première, connue principalement pour son rôle dans le développement de l’enfant et de l’adolescent, sert aussi à la régénération cellulaire de l’adulte, à l’entretien des cartilages et à la synthèse des protéines. La seconde, outre son rôle dans la réalisation de la lactation chez la femme venant d’accoucher, tient également un rôle important dans la construction et le renforcement du système immunitaire. Concernant cette deuxième hormone qu’est la prolactine, certaines études mettent en avant le fait que le manque de sommeil aurait une tendance à augmenter les chances de tomber malade après une exposition à un virus.
  • Pour terminer sur cette fonction de nettoyage et de régénération du dodo, intéressons-nous à ce qui se passe au niveau de notre ordinateur central lorsque nous dormons. Ainsi, des chercheurs ont pu mettre en évidence l’activation, essentiellement pendant les heures de sommeil, d’un système spécifique (le système glymphatique) dont la mission est d’extraire et de mener vers la sortie les produits neurotoxiques issus de l’activité de nos neurones. Il faut dire que notre boîte crânienne a bien besoin d’être nettoyée lorsque l’on pense qu’elle consomme à elle seule 20 à 25 % de l’énergie que nous déployons alors qu’elle ne représente que 1 à 2 % de notre masse corporelle totale. Très concrètement, à la fin d’une bonne journée de réflexion notre tête est emplie de ce que les scientifiques appellent avec tendresse les peptides bêta-amyloïdes qui, en cas d’accumulation, favorisent la survenue de réactions inflammatoires pouvant détruire les neurones et conduire au développement de la maladie d’Alzheimer.

2 ) Perdez votre temps à dormir et… améliorez votre mémoire !

Une autre grande fonction du sommeil est d’assurer le bon fonctionnement de notre mémoire. Pour le dire autrement, dormir c’est apprendre.

Voyons un peu comment cela fonctionne. Dans la journée, notre cerveau se doit de subvenir au besoin énergétique d’un grand nombre d’opérations qui s’effectuent simultanément : digestion, contacts avec les autres, gestion des mouvements du corps, réflexions spécifiques… et j’en passe. Du fait de cette débauche d’activité, le niveau d’intensité énergétique que votre ordinateur de bord peut allouer aux connexions neuronales pour vous permettre de retenir ce cours de maths (qui vous prend la tête depuis des heures) est relativement faible.

Lorsque vient la nuit, et particulièrement le sommeil lent profond (phase 3 et 4 du cycle), il en va tout autrement. En effet, à ce moment le cerveau à plus d’énergie à sa disposition et il en profite pour s’occuper du renforcement de nos apprentissages. Pour ce faire, il “rejoue” littéralement les connexions neuronales les plus importantes réalisées pendant la journée et favorise ainsi leur renforcement. En outre, ce même mécanisme va faire en sorte d’éliminer les connexions liées aux informations mineures comme, par exemple, la manière dont les personnes que vous avez croisé dans la rue étaient habillées.

Si le sommeil lent profond joue un rôle dans la consolidation de la mémoire, le sommeil paradoxal (phase 5 du cycle) a lui aussi son mot à dire dans le processus, à ceci près qu’il ne gère pas le même type d’information.

Ainsi, le sommeil lent profond est plutôt spécialisé dans le renforcement de la mémoire déclarative, c’est-à-dire de la mémoire consciente qui nous permet de retenir les faits, les dates, les événements. Par exemple, c’est cette mémoire qui vous permet de vous remémorer le fait que vous vous êtes rendu, samedi dernier, dans une fiesta de tous les diables à l’appartement de votre meilleur(e) pote et qu’en plus vous y avez consommé, plus que de raison, de ce délicieux breuvage alcoolisé… mais je m’en tiendrais à ces quelques éléments pour ne pas risquer de vous mettre dans l’embarras.

Concernant, le sommeil paradoxal, son truc à lui c’est plutôt la consolidation de la mémoire procédurale. Cette dernière, a contrario de la mémoire déclarative, est plutôt inconsciente et nous permet de nous rappeler un certain nombre de capacités et d’apprentissages que nous mettons en œuvre de manière automatique. Par exemple, la conduite automobile, la manière de jouer d’un instrument de musique ou encore la façon de boire un verre de cet alcool dont vous êtes friand… mais là encore, je n’en dis pas plus.

3 ) Perdez votre temps à dormir et… libérez-vous de vos souvenirs douloureux !

Pour rester dans le domaine de la mémoire, il est à noter qu’un triple mécanisme alliant le sommeil paradoxal, une forte production de cortisol et une absence de production de norépinéphrine permet à notre cerveau de rejouer des scènes douloureuses que nous avons vécu sans y associer d’anxiété. Ce phénomène amènerait notre mémoire à se soulager d’événements potentiellement traumatiques.

4 ) Perdez votre temps à dormir et… limiter votre sensibilité à la douleur !

De nombreuses recherches mettent en exergue l’existence d’un lien entre le temps de sommeil et la sensibilité à la douleur. A titre d’exemple, une étude menée sur près de 1000 personnes a permis de mettre en évidence qu’un sommeil, même régulier de moins de 6 heures, était associé à un ressenti plus vif de la douleur.

En outre, il a été montré qu’une seule nuit de 2 ou 4 heures pour des personnes en bonne santé habituées à dormir 8 heures était suffisante pour accroître leur sensibilité à la douleur. Enfin, une étude (1) plus longue menée elle aussi sur un échantillon d’environ 1000 personnes a permis d’établir qu’une diminution du temps de sommeil nécessaire, supérieure à 40 minutes, allait de paire avec l’apparition de douleurs chroniques.

Un des enseignements de ces travaux est que si vous êtes sujet à des douleurs chroniques et que vous êtes un “endetté du sommeil”, le fait de dormir davantage vous permettra sans aucun doute de mieux les tolérer.

5 ) Perdez votre temps à dormir et… protégez-vous de la dépression !

Sans doute ne m’avez vous pas attendu pour pressentir qu’il y avait un lien entre votre temps de sommeil et votre humeur. D’ailleurs, avez-vous certainement déjà expérimenté comment une mauvaise nuit avait la formidable faculté de vous rendre exécrable. Par conséquent, vous ne tomberez probablement pas de votre chaise si je vous dis qu’il y a un lien étroit entre la dette de sommeil et ce que les psychologues appellent les troubles de l’humeur. A ce propos, laissez-moi une fois de plus sortir une petite étude de ma besace. Cette dernière a montré sur un panel de 25 000 personnes (excusez du peu) que moins nous dormons et plus notre risque de développer une dépression est important. Cela pouvant aller jusqu’à 30 % de chance de plus…

6 ) Perdez votre temps à dormir et… gardez votre système immunitaire sur le qui-vive !

J’en ai déjà parlé très rapidement un peu plus haut : le fait de dormir suffisamment tonifie votre système immunitaire. SI vous vous en souvenez, il s’agit d’une histoire de prolactine et d’hormone de croissance.

Pour vous la faire très courte, la production des ces hormones pendant que vous dormez permet à votre organisme de produire 2 types d’anticorps : Les lymphocytes T dits “tueurs” chargés de liquider les virus et les lymphocytes B dits “mémoire” qui s’occupent d’enregistrer les caractéristiques des agents pathogènes afin d’être en mesure ultérieurement de produire des anticorps plus efficaces.

Avant de conclure sur cette partie concernant l’immunité, sachez qu’une seule nuit écourtée de moitié, soit à 3 à 4 heures de sommeil, fait diminuer le taux de lymphocytes T dans le sang de 50 %.

7 ) Perdez votre temps et… restez connectés à votre entourage !

Une fonction plus étonnante du sommeil concerne la mise à jour constante de notre capacité à reconnaître les émotions émanant des visages d’autrui, appelée aussi empathie. En effet, et aussi surprenant que cela puisse paraître, cette faculté d’empathie n’est ni innée, ni acquise définitivement puisqu’elle est entretenue à chaque fois que nous dormons.

Ainsi, il est à ce jour démontré qu’une seule nuit de privation de sommeil suffit à nous rendre moins empathique et ainsi à reconnaître plus difficilement la joie, la tristesse ou encore la colère sur le visage d’autrui. Au regard de cet élément, il est Moralité, dormez pour bien interagir avec votre famille, vos amis ou vos collègues de travail.

Si vous en êtes arrivé à la lecture de ces mots, c’est que vous ne vous êtes pas endormi… avant de vous laisser perdre allègrement le temps nécessaire à dormir, je vous invite à aller consulter 2 articles qui viennent compléter celui dont vous venez de prendre connaissance à l’instant : l’art de la sieste et 6 habitudes à adopter pour mieux dormir

Si cet article vous a plu, vous êtes libre de le partager un maximum autour de vous. Et ce faisant aurez-vous, peut-être, une folle sensation de liberté qui vous amènera à aller visiter les pages FACEBOOK et TWITTER du blog. N’hésitez pas aussi à aller fureter sur l’INSTAGRAM du blog.

Mes références et sources d’inspiration…

Ramlakhan, N. (2017). Bien dormir, vivre à fond: Votre sommeil est le reflet de votre vie. Marabout.

Si vous voulez vous procurez ce livre sur les libraires.fr, cliquez ici.

Faraut, B. (2019). Sauvés par la sieste: Petits sommes et grandes victoires sur la dette de sommeil. Éditions Actes Sud.

Si vous voulez vous procurez ce livre sur les libraires.fr, cliquez ici.

(1) Edwards, R. R., Almeida, D. M., Klick, B., Haythornthwaite, J. A., & Smith, M. T. (2008). Duration of sleep contributes to next-day pain report in the general population. PAIN®, 137(1), 202-207.

Partagez votre science
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *