9 secrets pour développer son estime de soi

Transformez votre quotidien et accédez au bonheur scientifiquement prouvé

9 secrets pour développer son estime de soi

Développer estime de soi

Attention cet article pourrait changer votre quotidien !

Ne le lisez pas !

Bonjour à toutes et tous et merci de consulter cet article.

L’estime de soi correspond au regard que l’on porte sur soi-même et à la manière dont celui-ci impacte notre vie quotidienne, nos pensées, nos émotions et nos comportements.

Les chercheurs en sciences humaines et sociales reconnaissent que, même s’il n’est pas le seul facteur en jeu, l’estime de soi constitue un élément clé et fondamental de notre fonctionnement psychologique global.

Pour le dire autrement, il est peu probable qu’une personne ayant sur elle-même un regard teinté de négatif (disposant donc d’une basse estime) se sentent bien dans sa peau et pleine de confiance en soi. Au contraire, elle aura une tendance plus marquée à montrer des symptômes dépressifs, à éprouver des émotions négatives telle que l’anxiété, la peur ou encore la culpabilité et au final à moins passer à l’action pour réaliser ce qui est important pour elle.

De l’autre côté du spectre, un individu disposant d’une haute estime, connaitra plus d’états et d’émotions positives qui vont l’inciter à agir, à persévérer et donc à plus réussir ce qui lui tient à cœur.

Vous comprendrez donc que si votre estime de soi est plutôt faiblarde ou instable, il peut s’avérer fort utile de la développer…

Cela tombe au poil puisque dans les lignes qui suivent, vous allez découvrir 9 secrets, 9 clés si vous préférez, qui vont vous permettre de développer et de fortifier votre estime de soi.

Juste avant, permettez-moi de signaler au curieux que vous êtes qui veut tout savoir sur l’estime de soi et la mesurer, qu’il va pouvoir étancher sa soif de connaissance en cliquant sur le lien qui suit : “Estimez votre estime de soi” Winking smile.

L’estime de soi peut-elle varier au cours de la vie ?

Voilà une question qu’elle est bonne !!!

Sachez tout d’abord que nous construisons le gros de notre estime de soi au cours de nos années d’enfance et d’adolescence en fonction, principalement, des liens que nous entretenons avec :

  • Nos parents ;
  • Nos enseignants et nos professeurs ;
  • Nos camarades de classe ;
  • Nos amis ;
  • Nos modèles.

En outre, lorsque nous atteignons l’âge adulte la tendance naturelle de l’estime de soi est de s’auto-entretenir à son niveau de base.

Ainsi, les personnes à “haute estime” entretiennent cette dernière via un phénomène de cercle vertueux qui peut se résumer de la sorte :

  • Elle a confiance en elle, donc…
  • Elle agit plus, donc…
  • Elle connait des réussites, donc…
  • Elle augmente l’estime qu’elle a d’elle-même…
  • Et la boucle recommence.

A contrario, les individus à “basse estime” la voient se maintenir via la mise en œuvre d’un cercle vicieux :

  • Ils manquent de confiance en eux, donc…
  • Ils agissent moins, donc…
  • Ils connaissent mois de réussites et ont plus la sensation d’échec, donc…
  • Ils maintiennent voir diminuent leur estime d’eux-mêmes…
  • Et la boucle recommence.

A cet instant, vous vous dîtes probablement : “OK, tout ça semble se tenir mais… existe-t-il une mécanique qui permette de briser le cercle vicieux pour entre dans un cycle vertueux ?”.

Cette question, nombre de thérapeutes, de psychologues de terrain se la sont posés et leur réponse va plutôt dans le sens du oui…

Ceci étant dit, je ne prétends nullement que les 9 secrets qui suivent constituent les ingrédients d’une recette miracle. De fait, il m’appartient de vous dire que, si augmenter son estime de soi est largement faisable pour tout un chacun, cela nécessite toujours pour ce faire, la mise en place de nouvelles habitudes de pensées et d’actions qui ne peuvent s’ancrer dans le quotidien qu’avec des efforts et de la patience.

Les 9 secrets du développement de l’estime de soi

Secret n°1 : Se connaitre et se faire connaitre

Améliorer, affiner la vision que l’on a de soi, c’est à dire se connaitre, constitue la fondation sur laquelle l’estime de soi va pouvoir se développer. Ainsi, plus vous aurez une conscience approfondie de vos capacités et de vos limitations plus votre regard sur vous-même aura tendance à être qualitatif.

Le questionnement sur soi

Pour bien se connaitre, il est indispensable de s’interroger sur soi et d’être en mesure de répondre à quelques questions telles que  :

  • Qu’est-ce que j’aime et qu’est-ce que je n’aime pas ? Qu’est-ce qui m’attire et qu’est-ce qui me repousse ?
  • Quels sont les domaines dans lesquels j’ai plus de compétences que la moyenne ? Quels sont les domaines où j’ai moins de connaissances et de compétences ?
  • Quels sont mes échec ? Quelles sont mes réussites ?
  • Quelles sont mes qualités et mes défauts ?
  • Qu’est-ce qui est important pour moi dans la vie ? Qu’est-ce qui me rend heureux ? Qu’est-ce qui me rend malheureux ?

Pour compléter cette démarche de questionnement sur sa personne, il est important de garder à l’esprit que la connaissance de soi passe aussi par les autres via ce que vous leur dîtes de vous et sur les questions que vous leur poser.

Dès lors, il est toujours intéressant pour l’estime de répondre à quelques questions comme par exemple :

  • Comment est-ce que je parle aux autres de mes préférences et de mes aversions ?
  • Comment est-ce que je peux apprendre des choses aux autres ? Est-ce que j’ose poser des questions dans les domaines que je ne connais pas ?
  • Comment est-ce que je parle de mes échecs ? Puis-je le faire sans me dévaloriser ?
  • Comment est-ce que je parle de mes réussites ? Puis-je le faire sans me vanter ?
La fenêtre de Johari

Pour aller encore plus loin et bétonner votre connaissance de vous-même, voici un outil qui m’apparait tout à fait pertinent. Il s’appelle “la fenêtre de Johari”. Pour la petite histoire, le nom de cet outil est une combinaison des prénoms de ses concepteurs, deux sociologues : Joseph Luft et Harry Ingham.

 

Ce qui est connu de soi

Ce qui est inconnu de soi

Ce qui est connu des autres

Domaine public

Tâche aveugle

Ce qui est inconnu des autres

Domaine caché

Domaine inconnu

Cette fenêtre est composée de 4 “carreaux” :

1. Le domaine public qui correspond à tout ce qui est connu à la fois de vous et votre entourage.

Par exemple : “Je suis quelqu’un de généreux, je le pense et mes amis me le disent régulièrement”

2. Le domaine caché qui renvoie à ce que l’on nomme plus communément le “jardin secret”.

Par exemple : “Les gens pensent que je suis sûr de moi derrières mes airs rieurs et détendus. En réalité, je doute de moi en permanence et je fais rire les autres pour le cacher”

3. La tâche aveugle qui fait référence à ce que les autres savent de vous sans que vous en ayez forcément conscience.

Par exemple : “Les gens peuvent vous juger comme susceptible alors que vous vous considérez comme aimable”

4. Le domaine inconnu qui peut apparaitre, de prime abord, comme plus mystérieux en ce sens qu’il se réfère à tout ce que vous n’avez pas encore révélé de vous-même et que votre entourage ne pressent pas non plus. En général, ce domaine se dévoile lorsque vous vous trouvez dans de nouvelles situations.

Par exemple : “Je suis devenu responsable de cette équipe et je me suis aperçu que j’aimais ça et que j’étais reconnu pour cela”

Pour utiliser la fenêtre de johari dans l’optique d’améliorer votre estime de soi, rien de plus simple : Augmentez votre domaine public. Pour ce faire, voici 4 chemins possibles :

  • Transformer la tâche aveugle en domaine public. Écoutez, sollicitez l’avis de votre entourage tout en considérant que toutes les informations que vous allez obtenir, même si elles sont critiques, vous apprennent quelque chose sur vous et améliore de fait votre estime. Ainsi, dès que vous avez une information sur vous de la part d’autrui, posez-vous ces questions : “Que m’apprends cette information ? “, “Que va-t-elle me permettre de faire d’utile et de différent à partir de maintenant ?”. Enfin, remerciez les autres de ce qu’il vous apporte et de leur franchise.
  • Transformer le domaine caché en domaine public. N’hésitez pas à exprimer vos pensées et vos sentiments même lorsque vous n’êtes pas certain de l’effet de ces dernières sur votre interlocuteur. Prudence toutefois, je ne suis pas entrain de vous dire de clamer haut et fort, tout ce qui vous passe par la tête à chaque instant, votre vie sociale risquerait d’en prendre un sérieux coup dans le museau… Il s’agit davantage d’exprimer les éléments les plus importants pour vous, ceux qui vous apportent des émotions fortes qu’elles soient positives ou négatives.
  • Transformer le domaine inconnu en domaine public. Pour ce faire, rien de plus simple… ou presque. Placez vous dans de nouvelles situations, expérimentez des choses inhabituelles dans l’optique de vous révélez à vous-même et aux autres.

Secret n°2 : S’accepter

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, le niveau d’estime de soi n’est pas plus élevé chez les personnes qui ont moins de défauts que les autres. En réalité, celles qui s’estiment le mieux ont un point commun : elles s’acceptent et s’aiment comme elles sont. Pour le dire autrement, elles sont conscientes de leurs forces et savent assumer leurs limitations et les faire évoluer.

Dans cette acception, s’accepter nécessite la mise en œuvre de 2 mouvements :

  • Se libérer de ses limites et s’aimer malgré leur présence
  • S’engager dans une évolution perpétuelle de soi dans l’objectif de repousser ses limites et de développer ses forces.

Le principal élément entravant la mise en place de ces mouvements est ce que l’on appelle communément la honte qui, cette petit fourbe, a la fâcheuse manie de transformer la conscience de nos défauts (qui est est saine) en complexes (qui sont bloquants).

Sachez que les 2 alliés principaux de la honte sont le silence et la solitude. Par conséquent, une des meilleures voies vers l’acceptation de soi consiste à parler ce ce qui vous fait honte à une ou plusieurs personnes envers lesquelles vous éprouvez de la confiance.

Secret n°3 : Etre honnête avec soi-même

Dans un autre article intitulé “Défendre son estime de soi : bonne ou mauvaise idée ?”, j’évoque cette faculté que nous avons toutes et tous (pas de jaloux) de régulièrement nous mentir à nous-mêmes afin de défendre et de préserver l’image que nous avons de nous.

Ainsi, dans des situations susceptibles de nous atteindre, nous sommes amenés à utiliser diverses stratégies de déformation de la réalité. Il en existe deux principales :

  • L’autodéfense qui consiste à nier ses propres états internes (émotions et pensées) pour éviter de nous avouer notre engagement dans une situation. Par exemple : “J’ai raté telle ou telle chose, mais cela ne me déçoit pas car, au final, ce n’était pas important pour moi”
  • La soumission aux événements qui, cette fois-ci, ne consiste plus à refuser nos états internes mais à renoncer à nos capacités d’action dans la situation. Par exemple : “J’ai raté telle ou telle chose, je suis déçu mais de toutes façons, je ne peux rien y faire”

Pour atteindre l’honnêteté envers soi-même, 2 étapes sont nécessaires :

1. Prendre conscience des techniques de défense de l’estime de soi que vous utilisez. Si vous voulez en avoir un panorama complet, vous êtes libre de cliquer ici.

2. Remettre ses stratégies en cause en les questionnant. Pour ce faire, demandez-vous :

  • En quoi cette manière de faire face aux situations difficiles est-elle importante pour moi ? Ex : Elle me sert à nier ma colère, elle me permet de ne pas me sentir triste…
  • Comment puis-je faire autrement pour exprimer mes sentiments et prendre en compte mes besoins ? Ex : Au lieu de nier ma déception, je peux l’exprimer de telle ou telle manière…

Secret n°4 : Augmenter et célébrer ses réussites

L’action est une arme redoutable pour entretenir et même augmenter son estime de soi. Et cela est démontré par la science !

En effet, si vous ne m’avez pas attendu pour savoir que ce que vous pensez de vous-mêmes, la confiance que vous avez en vous ou encore vos émotions ont une incidence sur vos comportements (ex : le vide me fout la trouille, donc je ne fais pas d’accrobranche), sachez que l’inverse est tout aussi exact. Je m’explique.

Si vous avez peur du vide et que malgré tout vous réussissez à faire de l’accrobranche cela va inévitablement transformer vos pensées sur vous. Par exemple, à l’issue de la session dans les arbres, vous pourrez-vous dire : “J’ai moins peur du vide” ou alors “j’ai plus confiance en moi” ou encore “je suis capable de surmonter mes peurs”.

Au regard de ces éléments, vous comprendrez que le fait de faire votre, le principe du “j’ai peur mais je le fais quand même” est souvent profitable à l’estime de soi dans le sens ou cela vous amènera à plus d’action et donc mécaniquement à plus de victoires et de succès.

Bien entendu, il n’est pas question ici de surmonter à chaque instant des peurs importantes ou d’avoir des succès hors du commun tous les jours… Non, non, non… L’idée est plutôt d’augmenter le nombre de vos réussites modestes dans votre quotidien.

Pour ce faire, voici quelques suggestions :

  • Chaque soir, avant de vous endormir, notez toutes les choses que vous avez faites dans la journée qui vous rendent fière de vous.
  • Chaque matin, définissez une action que vous allez faire dans la journée qui vous rendra fière.
  • Augmentez votre expertise dans un domaine en pratiquant une activité que vous aimez régulièrement.
  • Faites suivre chaque décision de changement d’une action. Par exemple, je décide de faire du tennis l’année prochaine, je prends mon téléphone et j’appelle un club dans l’instant.

Pour terminer sur ce point, n’oubliez pas de célébrer vos réussites, que celles-ci soient importantes ou modestes.

Certes, il n’est pas indispensable de faire une nouba de tous les diables lorsque vous avez fait la vaisselle, ou encore de vous payez un voyage aux caraïbes après avoir terminé la lecture d’un livre… En revanche, vous pouvez vous félicitez intérieurement ou vous offrir une petite chose qui vous plait de temps à autre…

Secret n°5 : Régler son compte au juge qui est en vous

Ce que j’appelle le “juge en vous” pourrait aussi être dénommé le “critique intérieur”.

Cette entité interne, au demeurant fort sympathique, prends souvent la forme d’une petite voix qui se plait à commenter notre quotidien. Il en existe de plusieurs sortes. Certaines s’expriment avant que nous agissions avec des commentaires du genre “ça ne marchera pas…” et d’autres le font après l’action avec des suppliques du style “C’était nul” ou “Cela n’a servi à rien”

Même si ce “juge” peut avoir son utilité, force est de constater que ses messages visent le plus souvent à nous dissuader d’agir ou de persévérer, à nous faire ressentir de l’insatisfaction et à nous amener à nous dévaloriser…

Un des moyens de régler son compte à votre “juge” est de remettre en question sa parole.

Voici 4 questions pour le faire :

  1. Ce qu’il me dit est-il réaliste ?
  2. Ce qu’il me dit me permet-il de me sentir mieux ?
  3. Ce qu’il me dit m’aide-t-il à mieux faire face à la situation ?
  4. Ce qu’il me dit m’aidera-t-il à mieux faire face à la situation la prochaine fois ?

Secret n°6 : Accepter et tirer partie de ses échecs

Si vous me dîtes, là maintenant, que pour vous, échouer, est un principe de vie qui vous fait vibrer, j’aurais les plus grandes difficultés à vous croire…

Ainsi, même si personne n’aime les échecs force est de constater que certains y font face beaucoup mieux que les autres.

Quel est leur secret ? Réponse : il développe une vision aidante de l’échec.

Vous trouverez dans le tableau-ci dessous les principales caractéristiques de cette vision aidante et celles de son opposé la vision aggravante de l’échec.

Vision aggravante de l’échec

Vision aidante de l’échec

L’échec est total, il remet tout en cause

L’échec n’est qu’un désagrément, il ne remet pas vos objectifs en cause

L’échec est définitif et empêche tous succès à venir dans le même domaine.

L’échec est une étape. Il permet de progresser. C’est l’antichambre du succès.

L’échec est irrattrapable. On ne peut plus rien faire une fois qu’il est survenu.

L’échec est rattrapable. Il est possible d’en atténuer voir de profiter de ses conséquences.

L’échec est une honte.

L’échec est une preuve d’évolution.

L’échec met un coup définitif dans la confiance que les autres nous accordent.

L’échec est toujours effacé par une réussite ultérieure.

Je vous invite donc à intégrer à votre état d’esprit, si ce n’est pas déjà fait, cette vision aidante de l’échec.

Pour pousser le vice un peu plus loin, sachez que votre “juge” ne résistera à 3 attitudes générales de raisonnement :

  1. Adoptez une vision nuancée de ce qui arrive : Dans la vie les choses ne sont souvent ni complètement noires, ni complètement blanches. Ceci est aussi le cas en matière d’échec. Par conséquent, il existe une multitude de nuances entre le désastre total et le triomphe général.
  2. Pensez que tout le monde a déjà échoué, échoue et échouera encore. Renseignez-vous sur les personnes qui ont réussi de grandes choses. Vous verrez qu’elles ont toutes, quasi-systématiquement connues des échecs proportionnels à leur niveau de réussite.
  3. Tirer les enseignements de vos échecs. Lorsque vous ratez interrogez-vous sur ce que cela vous apprends sur vous-même et sur  votre manière d’agir. Demandez-vous également, comment ce que vous apprenez va vous permettre d’agir différemment à l’avenir.

Secret n°7 : S’affirmer

L’affirmation de soi correspond au fait d’oser exprimer ce que l’on pense, ce que l’on veut et ce que l’on ressent dans le respect de ce que veux, pense et ressent autrui.

De nombreuses recherches montrent que cette affirmation de soi sert, bien entendu à obtenir ce que l’on veut et à se faire respecter, mais aussi à se sentir bien dans sa peau et à développer son estime de soi.

A contrario, une affirmation de soi absente ou incomplète est source de mal-être et peut nous amener à adopter des comportements non-satisfaisants. Il existe différentes manière de ne pas s’affirmer complètement.

Ainsi, les personnes ayant une basse estime d’elles-mêmes recourent souvent à ce que l’on pourrait nommer le comportement “paillasson” qui revêt deux dimensions. D’une part, ne pas oser s’exprimer dans les relations avec les autres et dans le même temps, accepter systématiquement toutes les demandes et idées des autres.

S’agissant des individus à haute estime, ils ne sont pas en reste et adoptent souvent le comportement “hérisson”. Celui-ci consiste à privilégier ses besoins et pensées tout en négligeant ceux des autres. L’objectif de cette manière de procéder est de “faire plier” l’autre, quitte pour cela à recourir à la menace ou à aller au conflit.

Pour développer une affirmation de soi adéquate, je vous propose de suivre les 4 étapes suivantes lorsque vous êtes en relation avec autrui.

1. Exprimez ce que vous observez (et seulement cela).

  • N’amenez pas de jugements de valeur. Pas de c’est bien, c’est mal…
  • Ne faîtes pas de généralisation du style : c’est toujours pareil avec toi

2. Exprimez ce que vous ressentez. Par exemple, quand je vois que tu fais cela, je me sens mal à l’aise, triste, en colère…

3. Exprimez votre besoin. Pour cela, il s’agit d’identifier ce qui se cache derrière votre ressenti. Par exemple, je suis triste et j’ai besoin d’être seul ou encore j’ai besoin que l’on me console

4. Exprimez votre demande. Dites clairement ce que vous voulez et n’attendez pas que l’autre devine ce que vous avez derrière la tête (Cela ne marche que très rarement…)

Secret n°8 : Être empathique

Cette huitième clé du développement de l’estime de soi est très liée à la septième.

En effet, il s’agit ici de développer votre capacité à écouter, à comprendre et à respecter le point de vue des autres que vous soyez en accord ou en désaccord avec eux.

Cela peut passer par deux étapes assez simples :

  • Écouter l’autre sans le couper (nous avons une tendance à vouloir penser plus vite que notre interlocuteur et à ne pas le laisser dérouler le fil de sa pensée…)
  • Dire “je comprends ton point de vue” et :
    • Voilà ce que j’en pense
    • dans le même temps, je ne suis pas d’accord avec toi

L’avantage de l’empathie, c’est qu’elle est contagieuse.

Ainsi, on vous écoutera davantage et vous serez mieux compris si vous avez été capables de montrer ces compétences au préalable.

Secret n°9 : Prendre appui sur le soutien des autres

Ce que les chercheurs appellent le soutien social comprend l’ensemble des relations que nous entretenons avec les autres complémenté de l’aide que nous en retirons.

Ce soutien est composé de 4 éléments :

  • Le soutien affectif : on t’aime, on t’apprécie
  • Le soutien d’estime : on sait que tu es quelqu’un de bien, que tu es digne d’intérêt
  • Le soutien informatif : on t’apporte des informations qui vont te rendre service
  • Le soutien matériel : on va te filer un coup de main

Voici pour terminer cet article, quelques idées pou développer le soutien que les autres vous apportent :

  1. N’hésitez pas à le solliciter. Il est clair que si vous ne demandez jamais rien, vous n’aurez que peu de propositions d’aide ou alors celles-ci arriveront bien tardivement. Attention toutefois à ne pas faire de ces sollicitations une béquille permanente.
  2. Activez régulièrement votre réseau social et pas seulement dans les moments difficiles ou pour vous plaindre.
  3. Diversifiez votre soutien social. Nous avons tous une tendance à focaliser notre attention sur le soutien que peut nous apporter notre entourage le plus roche, nos intimes, ceux qui nous connaissent. Même s’ils peuvent combler les aspects affectifs, d’estime et matériel ceux-ci n’ont pas forcément envers eux les informations qui pourraient vous aider… Dès lors, n’hésitez pas à allez vers vos collègues et connaissances qui sont souvent ceux qui vont vous apporter les éléments les plus pertinents car moins proches de nous …

Voilà, j’en arrive au terme de cet article. Un grand merci à vous de m’avoir lu.

Merci de partagez cet article autour de vous et de me dire ce que vous en pensez dans les commentaires.

Vous êtes également libre vous abonnez à la page facebook et à la chaine youtube du blog pour suivre ses actualités et bénéficier de contenus exclusifs.

Mes références et source d’inspiration

André, C., & Lelord, F. (2011). L’estime de soi. Odile Jacob.

Procurez-vous ce livre sur le site les libraires en CLIQUANT ICI

Partagez votre science :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • 33
    Partages

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

​En complément des articles, offrez-vous gratuitement l'ebook "Les 5​ clés scientifiques du bonheur" et découvrez comment transformer votre quotidien et vous épanouir.