A propos du blog (et un peu de moi…)

Les conseils d'un psy pour être heureux

Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit… et BIENVENUE sur mon blog.

Pour commencer, permettez-moi de faire les présentations. Je m’appelle Grégory BESNARD et… j’exerce le métier de psychologue. Et oui, nul n’est parfait…

Quelle est l’histoire du blog ‘Des sciences pour changer de vie” ?

Eh bien, c’est avant tout celle d’une personne banale qui, il y a quelques années  a connue, comme tant d’autres, des moments difficiles. Allez, j’ose le dire : le psy était en dépression. Comme quoi, personne n’est à l’abri !

Pour vous expliquez les choses de la manière la plus précise possible. A cette époque délicate de ma vie, je me trouvais face à différents paramètres.

Le premier était ma paternité toute récente. Sans trop approfondir, il m’est possible de dire que l’accès au statut de “papa” a été pour moi une source incommensurable de bonheur et… de cette peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas savoir faire… bref, de ne pas être l’homme de la situation. Le souci c’est que la peur et l’angoisse prenait bien souvent le pas sur la joie.

Le second élément tient tout entier dans la formule “impasse existentielle”. Je m’explique. Je percevais mon quotidien de fonctionnaire, un peu “bobo” sur les bords, de plus en plus comme une prison dorée. Vous savez, cet endroit dans lequel on dispose de tout le confort et de la sécurité nécessaires et qui pourtant nous fait chaque jour ressasser et ruminer un discours du type : “Qu’est-ce qui cloche chez toi ? Tu as pourtant tout ce qu’il te faut pour être heureux et tu ne ressens rien si ce n’est une tristesse floue. Allez ! sois honnête avec toi ! Tu n’es pas heureux. Qu’est-ce que tu fous de ta vie ? Quel sens ça a tout ça, ce train-train ?”. Malheureusement, à ce moment, si les questions foisonnaient, les réponses, elles, ne venaient pas.

Le troisième paramètre est un élément capital de ma situation de l’époque mais c’est aussi, avec le recul, la résultante (pour une part tout du moins) des changements et incertitudes qui se côtoyaient dans ma vie à cette période. Ce phénomène est ce que j’appelle aujourd’hui mon “coup de grâce”, c’est-à-dire un événement qui d’abord, m’a assommé, m’a fait mal, m’a quasiment fait sombrer et qui, dans un second temps, m’a donné la force de changer et le courage d’enfin sortir de ma zone de sécurité et de confort.

Ce “coup de grâce” s’est manifesté via mon corps et ma peau. En premier lieu, c’est mon visage qui est devenu de plus en plus rouge. Il s’est porté volontaire, bien malgré moi, pour accueillir des colonies de boutons, de plus en plus énormes, de plus en plus enflammés et de plus en plus persistants au-fur-et-à-mesure que le temps avançait. Ainsi, en l’espace de quelques semaines mes joues, mon front, mon menton et le dessous de mes yeux furent envahis, à tel point que mon reflet dans un miroir ne me renvoyait plus que l’image d’un être hideux , ancrant, au plus profond de mon être, cette pensée que “je suis un monstre” (Elle est d’ailleurs toujours un peu présente dans mon inconscient profond…)

En parallèle de ce phénomène des plus joyeux, mes vieux potes “eczéma” et “allergies” se sont mis à prendre une place exponentielle. Et, du matin au réveil jusqu’à ce qu’à bout de force, je ne trouve enfin la délivrance momentanée en fermant les yeux le soir au coucher, j’étais continuellement assailli de démangeaisons et de sensations d’irritation à m’en taper la tête contre les murs (et pas qu’au sens figuré !).

A ce stade, tout psychologue que je suis, j’étais “au fond du seau” comme on dit dans ma campagne, incapable de m’appliquer à moi-même ce que je connaissais. Chaque jour, l’essentiel de mes pensées étaient centrées sur mes boutons, mes rougeurs, mon aspect physique. J’appréhendais de plus en plus le regard des autres et avais de moins en moins la force et l’envie de mettre le nez dehors. Toutes mes forces mentales étaient dilapidées dans la lutte contre mes démangeaisons. Petit à petit, je me suis recroquevillé sur moi, me retrouvant dans l’incapacité de me concentrer, de travailler, de m’assumer. Je n’étais dès lors plus qu’une loque cherchant désespérément à aller mieux. Bien entendu, il n’est nul besoin de vous dire qu’arrivé là où j’étais mes rôles de compagnon et de père n’étaient plus que de lointains souvenirs. Au final, je ne savais plus qu’être déprime, anxiété et souffrance. Sympa, vous ne trouvez pas ?

Au bout d’un certain temps, gavé de cette noirceur quotidienne, j’ai commencé à avoir envie de me sortir de ce bourbier dans lequel je m’enfonçais. J’ai commencé par aller consulter le monde médical. On m’a diagnostiqué une rosacée, une maladie du visage incurable qui avec le temps vous rapproche de plus en plus du monstre (allez voir sur votre moteur de recherche préféré, vous trouverez des images sympatoches !). J’ai pris quelques médicaments, appliqué des crèmes et des huiles et, malheureusement, cela ne suffisait pas pour réduire de manière notable les symptômes et encore moins à enrayer leur progression.

Tous ces efforts pour aller mieux me paraissant vains, je finis par me dire que j’étais la seule personne en mesure de me sortir de la situation désastreuse que je connaissais. C’était comme si, je ne sais trop comment, une conviction était venu s’installer en moi. Elle me disait : “N’attends pas que quelqu’un t’apporte la solution miracle, même le meilleur des spécialistes ne le pourra pas,  c’est à toi de faire les réformes nécessaires dans ta vie. Dans cette voie seulement se trouve ta porte de salut !”. A partir de cet instant, une nouvelle motivation, venue de je ne sais où, commença à m’habiter et je me mis à faire mes propres recherches. L’objectif était simple, il s’agissait d’analyser systématiquement mon mode de vie, autrement dit, ma manière de manger, de dormir, de penser, de gérer mes émotions (et j’en passe…) afin de retrouver la santé et de pouvoir toucher du doigt ce que l’on nomme le bonheur.

Ce travail, qui est encore en cours au moment où vous lisez ces quelques lignes, m’a amené à me documenter sur internet, à consulter de nombreux livres et à lire une myriade d’études scientifiques. Bien entendu, j’avais déjà quelques notions en psychologie ce qui fût pour moi une bonne base de départ. Néanmoins, j’avais encore (et j’ai toujours) énormément à apprendre sur la santé humaine et sur la manière d’être heureux, que ce soit en passant par la psychologie, la nutrition, l’immunologie, les neurosciences ou encore l’endocrinologie, pour ne citer que quelques-uns des domaines qui m’intéressent.

Les semaines et les mois passant, je me suis vite retrouvé avec une masse considérable d’informations à traiter. Pour m’y retrouver, tel un étudiant consciencieux, je réalisais des fiches informatisées. Et puis, un jour que je prenais la mesure de tout ce que j’avais emmagasiné, j’eus une idée que je qui se manifesta à peu près sous cette forme : “Tu dois partager tes recherches et ton expérience afin que cela puisse profiter à celles et ceux qui pourraient en avoir besoin”. Aussitôt pensé, aussitôt fait.

Et voilà, le blog des sciences pour changer de vie venait de naître.

Que trouverez-vous dans ce blog ?

Avant tout, le résultat de mes recherches et les quelques connaissances que j’ai pu glaner, de droite et de gauche, tout au long de mon parcours. D’une manière plus synthétique, je peux dire que le blog des sciences pour changer de vie tente d’apporter des réponses à deux questions qui me taraudent et qui sont intimement liées l’une à l’autre :

  1. Comment atteindre la santé et la conserver ?
  2. Comment être heureux et se sentir bien dans sa vie ?

Quels sont mes engagements ?

Ce que je souhaite avant tout pour le blog “Des sciences pour changer de vie” c’est qu’il soit qualitativement irréprochable. Pour ce faire, je m’engage à vous présenter des textes, vidéos et podcasts :

  1. Prenant appui sur des données scientifiquement valides.
  2. Facilement compréhensibles et donc utilisant le moins possible de jargon technique.
  3. Traitant les choses avec humour et sans se prendre trop au sérieux.
  4. Contenant, la plupart du temps, des applications concrètes que j’ai testé moi-même où dont je sais que d’autres ont testé avec succès.

Après toute cette lecture, vous êtes libres d’entrer dans le concret en allant jeter un œil sur le défi que je me lance pour l’année à venir en cliquant ICI.

Pour me contacter, vous pouvez utiliser le formulaire ci-dessous.

Partagez votre science
  •  
  •  
  •  
  • 1
  •  
  •