Estimez votre “estime de soi”

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Estimez votre “estime de soi”

estime de soi

Attention cet article pourrait changer votre quotidien !

Ne le lisez pas !

Bonjour à toutes et tous et merci de consulter cet article.

Au regard du titre de cet article, vous n’allez certainement pas vous effondrez sur votre séant si je vous annonce, tout de go, que dans les lignes qui suivent nous allons aborder le concept d’estime de soi.

Je laisse tout de même quelques secondes aux plus sensibles d’entre-vous pour encaisser cette tonitruante annonce introductive…

Si j’ai choisi de “creuser” dans cet article, l’estime de soi, c’est pour deux (voir trois) raisons essentielles :

  1. Tout d’abord, il me semble que cette notion parle plus ou moins à chacun et chacune d’entre nous. Ainsi, si vous demandez à quelqu’un ce qu’est l’estime de soi, il se sentira probablement concerné par le sujet et aura vraisemblablement quelque chose à en dire.

  2. Ensuite, bien que l’estime de soi fasse partie des concepts de psychologie auxquels nous pouvons faire référence dans notre langage quotidien, il m’apparait dans le même temps que ce qui se cache derrière est, pour la plupart d’entre-nous, un peu obscur.

  3. Enfin, et à titre plus personnel, il se trouve que j’ai moi-même maille à partir avec ma propre estime de moi et que j’ai envie de vous faire partager mes découvertes à ce sujet.

L’estime de soi expliquée simplement

Commençons par le commencement : définir ce qu’est l’estime de soi.

Une fois n’est pas coutume, je m’en vais vous servir une petite citation de derrière les fagots. Elle est de Nathaniel BRANDEN, un psychologue américain ayant énormément travaillé sur la question. Voici ce qu’il dit :

L’estime de soi, c’est la réputation que l’on a de soi-même.

Avec mes propres mots, certes moins éloquents, je dirais que l’estime de soi c’est :

  • Comment on se voit
  • Comment on aime ou non ce que l’on voit
  • Comment cet amour nous permet d’agir

Moult recherches montrent que l’estime de soi constitue un élément central et fondamental de notre fonctionnement psychologique global.

De fait, le regard et le jugement que nous portons sur nous-même impacte de manière considérable notre vie quotidienne et nos ressentis.

Ainsi, une haute estime de soi est reliée à la sensation d’être bien dans sa peau et conduit à agir avec une certaine dose de confiance. A contrario, lorsqu’elle est basse cette même estime de soi produit potentiellement de multiples désagréments pouvant aller jusqu’à un sentiment de mal-être.

Il est d’ailleurs montré qu’avoir une basse estime de soi est souvent concomitant de :

  • Symptômes dépressifs
  • Signes d’anxiété
  • Vécus plus fréquents d’états affectifs négatifs tels que l’irritabilité, l’agressivité ou encore l’impulsivité
  • Ressentis plus fréquents d’émotions négatives comme la peur, la tristesse ou la culpabilité

Au regard de cette petite liste qui ne prétend pas à l’exhaustivité, vous comprendrez aisément que prendre soin de l’estime que l’on se porte n’est probablement pas une affaire totalement inutile.

Les 3 briques de l’estime de soi

Je vous le disais plus haut, l’estime de soi fait référence à la manière dont on se voit, à l’amour que nous nous portons et aux possibilités d’action que nous permet (ou pas) cette vision et cet amour de nous-même.

Pour vous éclairer davantage, voyons à présent ce qui se cache derrière ce que j’appelle les 3 briques de l’estime de soi.

“Comment je me vois” ou la vision de soi

Cette première brique correspond à l’évaluation que vous faites de vos qualités et de vos défauts. Celle-ci n’étant pas nécessairement en lien avec une quelconque réalité subjective. Par exemple, quelqu’un de reconnu comme étant physiquement beau par son entourage peut très bien avoir la conviction d’être laid.

Il est à noter qu’une vision de soi “optimale” ne consiste pas en une vision idéalisée dans laquelle tous les défauts seraient gommés. Il s’agit plutôt de disposer d’une conviction qu’avec vos qualités et vos limitations vous pouvez avoir confiance en vous, faire des projets d’avenir et faire face aux obstacles qui se dressent sur votre route.

Au fond, une vision de soi efficace pourrait se traduire de cette manière : Je sais que j’ai tels défauts et telles qualités et cet ensemble me permet d’avoir des ambitions et d’aller de l’avant.

“Comment je m’aime” ou l’amour de soi

Cette deuxième brique est la plus importante et comme son nom le laisse présager, elle renvoie simplement au fait de s’aimer ou non et de se sentir digne d’être aimé ou non.

Un amour de soi bénéfique possède un caractère inconditionnel, c’est à dire qu’il est toujours présent malgré nos défauts, nos regrets et nos échecs. Dans ce cas, quoi qu’il arrive nous nous considérons toujours comme une personne de qualité, digne d’être vivante, respectée et considérée.

Cet amour non tributaire des aléas de la vie, s’il ne nous immunise en aucun cas de la souffrance et du doute, est un puissant antidote au désespoir. Il nous permet de faire en sorte, quel que soit le contexte, de rester à l’écoute de nos besoins et de nos aspirations et donc de continuer à avancer.

Du côté obscur de la force, un amour de soi conditionnel variant selon nos actions, nos réussites et nos échecs nous rend instable émotionnellement puisqu’à certains moments nous pouvons nous percevoir comme n’étant pas à la hauteur ou digne d’intérêt. C’est alors la porte ouverte à des choses des plus sympathiques : peur des autres, peur de l’échec, culpabilité et j’en passe. Bref, de beaux moments en perspective.

“Comment j’agis (ou n’agis pas)” ou la confiance en soi

Cette troisième brique composant l’estime de soi est en quelque sorte la résultante des deux précédentes que sont la vision de soi et l’amour de soi.

Elle est un peu la partie émergée de l’iceberg et fait référence à la capacité que l’on s’accorde d’être en mesure d’agir efficacement (ou pas) dans les situations que l’on rencontre.

En somme, elle renvoie d’une part, au fait de se juger capable ou non de faire telle ou telle chose (parler en public, changer de métier, réclamer une ristourne dans un magasin…), et d’autre part, au fait d’agir effectivement.

Logiquement, une confiance en soi “haute” nous amène à agir plus facilement dans les situations de la vie, et ce notamment, lorsque celles-ci sont importantes pour nous, nouvelles ou imprévues. Si en revanche nous manquons de confiance, nous n’osons pas facilement et avons les pires difficultés à persévérer dans nos actions.

Ce qui est intéressant avec l’estime de soi, c’est que comme je le disais, elle est constituée de pensées (je suis capable ou non) et de comportements (je fais ou je ne fais pas) qui se nourissent mutuellement.

Ainsi, il est montré que la mise en avant de petits succès quotidiens peut faire changer les pensées que l’on a sur nous et par conséquent améliorer notre estime de soi.

Plutôt basse ou haute votre estime de soi ?

Dans les recherches, il est courant de distinguer deux niveaux d’estime de soi. Ces derniers, avec une originalité sans borne, sont qualifiés de “basse estime de soi” et “haute estime de soi”.

Dans la suite de cet article, je me propose de vous apportez quelques points de repères afin de savoir dans quel niveau vous vous situez.

Une petite remarque avant de poursuivre…

Il est essentiel pour moi de vous dire qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise estime de soi. Dès lors, et même si comme je l’évoquais plus haut, des travaux montrent qu’une basse estime de soi est souvent liée à des difficultés plus ou moins fortes, cela ne signifie pas pour autant que la dépression vous guète inévitablement. Il y a en effet une multitude d’autres paramètres à prendre en compte et, de fait, il existe certainement des personnes qui vivent d’une manière tout à fait adaptée avec une estime de soi plutôt basse. De la même manière, une haute estime de soi comporte aussi des inconvénients parfois dommageables.

Ceci étant dit, je poursuis…

De la modestie quoi qu’il arrive

Cette phrase, “De la modestie quoi qu’il arrive”, pourrait être le credo des personnes disposant d’une estime de soi plutôt basse. De ce fait, sans aller jusqu’à se dévaloriser, ces dernières n’ont pas non plus pour pratique de se mettre en valeur et de s’affirmer.

Par exemple, lorsqu’elles se présentent à autrui, elles se cantonnent toujours aux registres de la neutralité et de la modération. Elles se décriront volontiers comme normales, classiques mais ne diront jamais, ni qu’elles sont courageuses, ni qu’elles sont lâches. Elles n’évoqueront pas non plus, à aucun moment, leurs goûts et leurs préférences via des phrases de type “j’aime / je n’aime pas ceci…”, “Je suis pour / je suis contre cela…”.

Bien entendu, faire preuve de modestie est loin d’être une tare. C’est aussi une qualité qui facilite les relations avec les autres et aide à être apprécié, accepté et soutenu. C’est vrai quoi, je vous le demande ! Qui ici, aime les vantards ?

Par ailleurs, être modeste permet d’être plus à l’écoute des points de vue différents du sien et donc d’améliorer sa compréhension d’une situation ou d’un problème.

Au fond, la modestie est une arme qu’il est bon de déployer dans certaines situations. Néanmoins, elle peut potentiellement se retourner contre son porteur et avoir des effets négatifs sur l’estime de soi lorsque, jamais ô grand jamais, elle n’est mise de côté et n’autorise de moments de valorisation que ce soit envers les autres ou envers soi.

Les scientifiques émettent 2 hypothèses pouvant expliquer cette modestie excessive que l’on retrouve chez les personnes disposant d’une basse estime d’eux-mêmes.

  • La première est la peur du jugement des autres et la recherche de l’approbation sociale. Il n’y a rien qui est plus redouté que la potentialité d’être rejeté et / ou d’entrer en opposition avec quelqu’un d’autre.
  • La seconde est la méconnaissance de soi, autrement dit le fait d’avoir une image floue de sa propre personne. De ce fait, il est difficile de s’attribuer et d’annoncer des qualités ou des défauts s’ils ne sont pas bien connus.

Les autres savent mieux que moi

Pour l’une ou l’autre des hypothèses que j’évoquais à l’instant (méconnaissance de soi et crainte du regard des autres), les personnes disposant d’une basse estime d’elle-même se laissent plus facilement influencer par leur entourage car elles pensent que la bonne solution est chez l’autre. Cela étant plus particulièrement vrai dans les moments où il s’agit de prendre une décision importante pour elle, comme par exemple : choisir de changer de travail, choisir les études à suivre…

C’est ce que les psychologues appellent faire preuve de conformisme social. Kesako ? Il s’agit en fait d’une tendance inhérente à l’être humain qui nous permet de vivre en groupe et nous conduit à suivre, de manière plus ou moins marquée selon les individus, les opinions, les valeurs et les comportements des autres.

Ce qui est intéressant à noter, c’est que les personnes à basse estime de soi se montrent généralement plus persistantes que les autres dans les choix qu’elles ont fait sous l’égide de ce conformisme social. Ce qui malheureusement peut parfois les conduire à un travail peu intéressant, à un couple peu épanouissant ou encore au fait de supporter des contraintes pesantes comme d’aller diner chez sa vieille tante une fois par mois…

A l’opposé, les personnes à haute estime d’elles-mêmes sont plus enclines à faire des choix sur la base de leurs propres critères. Elles font des choix qu’elles considèrent comme les leurs. De plus, elles ont une tendance à persister davantage dans la réalisation de ces choix pouvant même parfois aller jusqu’à passer la porte de l’obstination et du manque de réalisme. Ceci pouvant les amener à prendre des risques inconsidérés et à se mettre dans des situations délicates.

En revanche, elles peuvent facilement se désengager de domaines qu’elle ont peu investis et seront donc capables d’annuler un rendez-vous qui les ennuie ou de revenir sur une parole donnée.

Choisir, c’est renoncer

Voilà une croyance souvent entretenue par celles et ceux qui font montre d’une basse estime de soi. Ainsi, dans les situations de dilemme cette croyance amène les personnes à penser qu’il est absolument nécessaire pour elle de faire le bon choix et de ne pas se laisser avoir par le mauvais. Cela sous peine de conséquences néfastes et sans retour possible.

Pourtant, à y regarder de plus près, les choses ne se présentent que rarement sous cette forme binaire bon choix / mauvais choix. Bien souvent, chaque choix comporte son lot d’avantages et d’inconvénients et le fait que celui-ci s’avère au final bon ou mauvais, dépend très largement de notre engagement dans sa réalisation.

De la difficulté à se remettre des échecs et d’encaisser les critiques

Même si bien évidemment, en règle générale, personne ne saute de joie en cas d’échec et de critiques, ces petites douceurs laissent des traces plus profondes et plus longues dans le temps chez les personnes disposant d’une basse estime d’elles-mêmes.

Comment l’expliquer ? Eh bien, de différentes manières :

  • Tout d’abord, les personnes à haute estime ont tendance à “externaliser” leurs échecs et les critiques dont elles peuvent faire l’objet, ce qui signifie qu’elles attribuent leurs causes à des éléments étrangers à elles-mêmes. Ainsi, en cas de remontrances émanant d’un supérieur, un profil à haute estime pensera facilement “il était de mauvaise humeur”. Ce qui est loin d’être le cas d’un profil à basse estime qui, dans la même situation, aura tendance à l’internalisation et s’enverra à lui même ce message : “je ne vaux rien” ou “je suis nul”.
  • Ensuite, une haute estime de soi conduit plus rapidement les personnes dans de nouvelles actions qui vont les distraire de l’échec et de la critique.
  • Enfin, ces personnes ont également la possibilité de tout bonnement discréditer les critiques et les informations allant à l’encontre de ce qu’elles pensent d’elles-mêmes. Attention toutefois à l’utilisation systématique de cette stratégie qui peut éviter des remises en question parfois salutaires.

De l’incapacité à recevoir des compliments et à reconnaitre sa réussite

Tout comme elles éprouvent des difficultés à encaisser les échecs et les critiques, les personnes qui s’estiment peu sont tout aussi mal à l’aise face aux compliments et à la réussite.

Souvenez-vous, les personnes à basse estime internalisent les échecs et les critiques alors que celles à haute estime les externalisent. Eh bien, il se produit exactement le mécanisme inverse concernant les compliments et la réussite. Ainsi, si un individu à basse estime a une promotion par exemple, il dira “c’est de la chance, tout le monde aurait pu avoir cette promotion” alors qu’un individu à haute estime pensera “je mérite cette promotion, j’ai travaillé dur pour l’avoir”.

Enfin, un élément supplémentaire semble à considérer : Accepter un compliment ou une réussite comme étant de son fait est engageant pour une personne ayant une basse estime d’elle-même en ce sens que cela lui met une pression supplémentaire pour maintenir le cap et ne pas décevoir juste après.

Je suis un imposteur

Ah, le fameux syndrome de l’imposteur… Vous en avez sûrement déjà entendu parler.

Ce sentiment qui renvoie au fait de ne pas mériter la place que l’on occupe est remarqué de manière plus régulière chez les personnes à basse estime. Et ce notamment dans les cas où ces dernières ont vu leurs compétences progresser très rapidement, en tout cas bien plus vite que l’image qu’elles se font d’elles-mêmes. Dès lors, même devenues des expertes, elles se voient toujours comme des débutantes.

Application : Estimez votre estime…

Sur la base des travaux de Rosenberg sur l’échelle d’estime de soi.

Pour terminer en apothéose totale cet article, je vous propose un petit questionnaire rapide qui vous permettra d’avoir une indication de votre niveau actuel d’estime de soi.

Vous êtes d’attaque ? Alors c’est parti…

  • Prenez un papier et un stylo…

  • Lisez attentivement chaque formulation (il y en a 10 au total) et sans vous prendre trop la tête indiquez à quel point chacune se rapproche de votre point de vue actuel .Pour ce faire, notez sur votre feuille le chiffre qui vous parait correspondre le mieux :

    • 1 = Pas du tout d’accord

    • 2 = Plutôt pas d’accord

    • 3 = Plutôt d’accord

    • 4 = Tout à fait d’accord

  1. Je pense que je suis une personne de valeur, au moins égale à n’importe qui d’autre
  2. Je pense que je possède un certain nombre de belles qualités
  3. Tout bien considéré, je suis porté-e à me considérer comme un-e raté-e
  4. Je suis capable de faire les choses aussi bien que la majorité des gens
  5. Je sens peu de raisons d’être fier-e de moi
  6. J’ai une attitude positive vis-à-vis moi-même
  7. Dans l’ensemble, je suis satisfait-e de moi
  8. J’aimerais avoir plus de respect pour moi-même
  9. Parfois je me sens vraiment inutile
  10. Il m’arrive de penser que je suis un-e bon-ne à rien

 

  • Sortez la calculette de compétition et concentrez-vous…
    • Additionnez les scores obtenus pour les questions 1, 2, 4, 6 et 7.
    • Prenez vos scores des questions 3, 5, 8, 9 et 10 et INVERSEZ-LES. Pour ce faire, c’est très simple… Comptez 4 si vous avez eu 1, 3 si vous avez eu 2, 2 si vous avez eu 3 et 1 si vous avez eu 4.
    • Additionnez vos scores maintenant inversés des questions 3, 5, 8, 9 et 10.
    • Faites le total de vos points en additionnant l’ensemble de vos scores (questions de 1 à 10). Vous obtenez normalement un chiffre entre 10 et 40.

 

  • Interprétez votre score
    • Si vous obtenez un score inférieur à 25, votre estime de soi est probablement très basse. Il peut être profitable de travailler sur le sujet.
    • Si vous obtenez un score entre 25 et 31, votre estime de soi est probablement basse.  L’augmenter pourrait vous apportez des bénéfices.
    • Si vous obtenez un score entre 31 et 34, votre estime de soi est dans la moyenne.
    • Si vous obtenez un score compris entre 34 et 39, votre estime de soi est probablement haute.
    • Si vous obtenez un score supérieur à 39, votre estime de soi est probablement très haute. Il peut-être intéressant d’être attentif aux quelques écueils évoqués dans l’article (obstination, difficulté de remise en question…)

Pour conclure, il est important pour moi de préciser que ce test, n’est qu’un test, et, même s’il est validé d’un point de vue scientifique, sa principale vertu réside dans le fait de vous permettre de vous situer à l’instant t quant à votre niveau d’estime de soi.

De ce fait, il est absolument essentiel que vous restiez serein quelque soit votre résultat et que vous vous demandiez si votre score correspond bien à votre ressenti actuel.  Car après tout, vous avez le droit d’être d’accord ou pas avec ce que vous dit le test.

Voilà, j’en arrive au terme de cet article. Un grand merci à vous de m’avoir lu.

Retrouvez les différentes stratégies de défense de l’estime dans l’article intitulé : “Défendre son estime de soi : bonne ou mauvaise idée ?”

 

Merci de partagez cet article autour de vous et de me dire ce que vous en pensez dans les commentaires.

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Mes références et source d’inspiration

André, C., & Lelord, F. (2011). L’estime de soi. Odile Jacob.

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Vallieres, E. F., & Vallerand, R. J. (1990). Traduction et validation canadienne‐française de l’échelle de l’estime de soi de Rosenberg. International journal of psychology, 25(2), 305-316.

Rosenberg, M. (1965). Society and the adolescent self-image. Princeton, NJ: Princeton University Press

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