“LOST IN EVOLUTION”, le projet

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“LOST IN EVOLUTION”, le projet

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Bienvenue à nouveau sur mon blog des sciences pour changer de vie ! Comme ce n'est pas la 1ère fois que vous venez ici, vous voudrez sans doute lire mon ebook "les 5 clés scientifiques du bonheur" qui vous présente une méthode pour transformer votre quotidien et vous épanouir : cliquez ici pour télécharger l'ebook gratuitement ! 🙂

Attention cet article pourrait changer votre quotidien !

Ne le lisez surtout pas !

 

Vous qui entrez ici, prenez garde ! Il me faut vous avertir que si vous osez franchir le cap de cette phrase, vous vous engagez dans un voyage duquel nul ne saurait revenir indemne. Ce voyage est une épopée dans le temps. Ce voyage n’est rien de moins qu’une remontée jusqu’aux origines de l’Humanité… Serez-vous de taille à l’affronter ? Permettez-moi d’en douter…

Si vous êtes toujours là et que donc, vous ne vous êtes pas laissé impressionner par mes avertissements introductifs, je vous souhaite la bienvenue dans le projet “LOST IN EVOLUTION”. Sachez que vous êtes maintenant embringué dans une série d’articles, dont celui-ci constitue la présentation.

Le projet “LOST IN EVOLUTION”, c’est quoi ce truc ?

Depuis très longtemps, deux questions me taraudent :

  • La première peut se formuler de la sorte : “Qu’est-ce qui fait que nous adoptons parfois des comportements a priori contre productifs ?” Par exemple, s’enfiler une tablette de chocolat, ne pas tenir compte des effets à long terme de certaines de nos conduites (fumer, boire de l’alcool…) ou encore se borner à ne voir que les aspects négatifs de notre vie au risque de se diriger vers la dépression…
  • La seconde revêt quant à elle la forme suivante : “En quoi l’évolution de notre espèce peut expliquer ces comportements contre productifs ?” Dit autrement, se peut-il que le fait d’avoir les pires difficultés à résister à l’appel du sucre et du gras ou encore à tenir compte des avertissements concernant l’effet du tabac soit, au moins pour partie, un héritage de nos lointains ancêtres ?

Si comme moi ces deux questions vous titillent et que vous avez envie de découvrir les raisons profondes de certaines de vos conduites, le projet “LOST IN EVOLUTION” est fait pour vous.

Concrètement, ce que je vous propose dans ce projet c’est une série d’articles courts qui, pour chacun d’eux, s’attèlera à analyser une question précise sous l’angle de l’évolution de notre espèce. Mais avant d’aller lire avec avidité ces articles, je vous invite à aller voir ce qui se cache sous le capot de “LOST IN EVOLUTION” et de découvrir en quoi nos comportements actuels sont, d’une part, liés à l’évolution de notre espèce et, d’autre part, comment ils s’avèrent parfois inadaptés.

Nous sommes le fruit de l’évolution

Comme je l’ai déjà évoqué ailleurs sur ce blog  dans Le pouvoir de la Nature ou encore dans 8 bonnes raisons pour aller marcher, ça fait une paye que notre espèce est sur cette bonne vieille Terre. Et effectivement, “Homo Sapiens” (qui signifie homme sage) arpente la planète depuis environ 200 000 à 300 000 ans. De plus, le temps de notre présence ici bas est encore un poil plus long si l’on prend simplement en considération l’apparition du genre “Homo” (qui regroupe les différentes espèces d’Homme comme “Homo Sapiens”, bien sûr, mais aussi par exemple “homo neanderthalensis”, autrement appelé l’Homme de Neandertal)  qui date d’il y a 2,4 à 2,7 millions d’années.

Quoi qu’il en soit, et quelle que soit la référence de temps prise en compte, il me semble important de considérer combien nous, les “Homo Sapiens”, sommes le produit d’une évolution qui s’est déployée sur une très longue période. Et quand je dis évolution, je veux bien entendu parler de celle en lien avec quelques théories émises par un certain Charles Darwin en 1869.

  • Comment ça ! Vous ne vous rappelez plus de ce qu’a avancé Charles Darwin en 1869 dans son ouvrage l’origine des espèces ! Laissez-moi vous dire que je trouve ça un peu gros… mais bon… passons…

La théorie de l’évolution (qui n’a de “théorie” que le nom puisqu’elle est largement validée scientifiquement aujourd’hui), montre que le vivant se développe et s’adapte selon un ensemble de processus appelés “sélection naturelle”. Cette dernière renvoie au fait que toutes les espèces se transforment et survivent au fil du temps via un “tri” des individus les plus aptes à survivre.

Pour illustrer le propos, prenons ensemble le cas de la girafe… Imaginez qu’une femelle girafe mette bas de deux petits. Le premier girafon a un cou d’une longueur normale et le second a un cou légèrement plus long que la moyenne. L’année de leur naissance, les conditions climatiques sont particulièrement rudes et les feuilles qui composent l’essentiel de l’alimentation des girafes se font rares. Au début, tout va bien pour les 2 girafons puisque les feuilles, bien que plus éparses, sont présentes en bas des arbres. Cependant, très vite les feuilles les plus basses sont consommées et il devient nécessaire de chercher un peu plus haut pour trouver de la nourriture.

A ce stade, vous comprendrez aisément que dans ces conditions, le second girafon avec son cou un peu plus long disposera de plus de chance de trouver de la nourriture et donc de survivre que son frère. Et si l’on se permet de pousser le raisonnement un peu plus loin, il est alors possible de dire que le girafon au “long cou” aura une plus grande probabilité de se reproduire et donc de transmettre sa spécificité à sa descendance. Et voilà comment, par sélection naturelle, les girafes ont développées un cou de plus en plus long.

A l’instar de ce qui se passe pour le cou de nos girafes, l’évolution et la sélection naturelle s’appliquent aussi à notre espèce. Et oui, “Homo Sapiens” ne constitue pas une exception dans le vivant et nous aussi en sommes arrivés là où nous en sommes en passant par ce tamis du “plus apte à survivre”.

Dès lors, nous pouvons présupposer que notre corps, bien sûr, mais aussi notre esprit sont un héritage de tous ceux qui avant nous ont survécus en raison de capacités physiques ou de manières de penser particulières. Le résultat en est qu’une part non-négligeable de ce qui fait notre comportement actuel nous a été transmis par nos ancêtres.

Pour le dire autrement, les comportements que nous avons aujourd’hui ont été programmés dans notre cerveau et ses circuits neuronaux par des milliers voir des millions d’années d’évolution… Oui, je sais il y a de quoi avoir un peu le vertige. Si c’est votre cas prenez quelques instants pour respirer et être en mesure de reprendre sereinement votre lecture…

Nos comportements actuels nous semblent parfois irrationnels

Il est incontestable de dire que la machine “évolution” est plutôt bien rodée puisqu’elle permet au vivant, depuis son apparition, de s’adapter et au final de répondre toujours présent à l’heure actuelle.

Et pourtant… il existe un élément susceptible de gripper quelque peu les engrenages évolutifs, j’ai nommé le manque de temps. Car oui, pour faire son office dans de bonnes conditions et permettre aux espèces de s’adapter à leurs milieux, l’évolution a besoin de temps et, ça tombe bien, puisque jusqu’ici elle avait globalement tout celui dont elle avait besoin.

Mais tout ça, c’était avant le drame… et ce drame, c’est nous… “Homo Sapiens”…  En effet, nous avons foutu un peu le bordel. Comment ? Me direz-vous… Eh bien tout simplement en faisant évoluer notre environnement quotidien à une vitesse encore jamais vue auparavant. Et oui, pensez-y…

Comme je le mentionnais plus haut, notre espèce est présente sur la planète bleue depuis, à la louche, 200 000 ans. Les études archéologiques et anthropologiques nous montrent que pendant les quelques 190 000 premières années de son existence le mode de vie d’”Homo Sapiens” est resté quasiment inchangé. A savoir, une vie se passant, dans la Nature, au sein de petites tribus composées de quelques dizaines d’individus au maximum ayant pour activités principales : la chasse, la cueillette, le sommeil, la marche, la défense contre les prédateurs…

Il y a environ 10 000 ans de cela, “Homo Sapiens” s’est mis à domestiquer une poignée d’espèces animales et végétales. Cette nouvelle activité, que l’on appelle maintenant l’agriculture, lui permit d’augmenter la quantité de nourriture disponible, et mécaniquement, la taille de sa population. En sus, pour prendre soin de ses cultures et de ses troupeaux, il dût se sédentariser de plus en plus. Petit à petit, villages et villes apparurent et des sociétés se structurèrent. Ce nouveau mode de vie fit émerger de nouveaux besoins et avec le temps des évolutions techniques et culturelles se firent dans l’optique d’apporter à l’Homme confort et sécurité.

Depuis les quelques 200 à 250 dernières années (et ce que l’on nomme les révolutions industrielles et technologiques), ces évolutions se sont accélérées de manière vertigineuse pour aboutir à l’environnement que nous connaissons aujourd’hui, un environnement fondamentalement différent de celui de nos origines sans toujours que notre biologie et notre psychologie n’aient eu le temps de suivre. Voici quelques illustrations à mes propos…

  • Nous ne risquons plus globalement de nous faire dévorer par un prédateur au coin de la rue et pourtant notre système de stress est resté le même
  • Nous évoluons au sein de groupes de plus en plus grands et pourtant nous sommes encore “programmés” pour vivre dans des groupes restreints
  • Nous vivons dans un monde où il y a profusion de nourriture et pourtant notre biologie se prépare sans cesse à la famine

L’ensemble des changements s’étant produit dans notre environnement aboutissent au fait qu’il nous arrive parfois d’avoir des comportements ”automatiques” inadaptés (voir irrationnels) et… ce sont justement ces inadaptations que je vous propose d’analyser dans le projet “LOST IN EVOLUTION” pour ainsi vous permettre de déjouer certains pièges que nous nous tendons inconsciemment à nous-mêmes.

Voilà, j’en arrive au terme de cet article, en espérant que cette introduction vous ait mis l’eau à la bouche… Si c’est le cas, et que vous êtes curieux d’en savoir plus, vous êtes libre de cliquer sur le lien qui suit pour aller consulter le 1er épisode consacré à la question suivante : “Pourquoi voyons plus le négatif que le positif ?”.

De plus, vous allez peut-être ressentir à cet instant une folle sensation de liberté qui vous amènera à aller visiter les pages FACEBOOK et TWITTER du blog. N’hésitez pas aussi à aller fureter sur l’INSTAGRAM du blog.

Mes références et sources d’inspiration…

Harari, Y. N., & Dauzat, P. E. (2015). Sapiens: une brève histoire de l’humanité. Albin Michel.

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